Nos deux dernières semaines à Katherine n'ont pas été très fructueuses. Effectivement notre patron à "Mac,s Hire " nous a informé qu'il n'a plus besoins de nous. Il nous resté donc plus qu'à trouver du travail à nouveaux. Et nous en avons trouvé ! La mission : construire une barrière en barbelé dans un parc naturelle à deux heure de Katherine pendant une semaine. Une semaine dans le vrais bush australien, avec nourriture et matériel de camping inclus. Ce fut une sacrée expérience coupé totalement du monde, à conduire des 4x4 dans des chemins impensables, déplacer des tonnes de roches, et à travailler en collaboration avec quelques aborigènes. Le week-end suivant nous sommes allés à un festival aborigène dans une communauté nommée Barranga.
Une festival de trois jour autour du sport et de la culture aborigène, et sans alcool ! Extrêmement intéressant donc de pouvoir enfin réellement en apprendre sur leur culture et communiquer avec eux. Il y avait des ateliers de confection de Didjeridoo, de tressage d'herbe pour faire des paniers, de cuisine traditionnelle, concerts d'artistes locaux, pièces de théâtre, concours de sports etc. Il y a eu une cérémonie d'ouverture et une de fermeture, les moments forts du festival, animés par des danses et chants traditionnels aborigène. Une vrai découverte pleine d'émotions, où les gens du publiques étaient invités à la fin à se joindre à la danse. Ni une ni deux j'ai sauter dans le cercle ! Évidement il faut un jeux de jambe un peu particulier que les blancs ont un peu de mal à reproduire, plutôt marrant à regarder! Le festival c'est fini le dimanche soir par le concert de John Butler, un artiste Australien reconnu dans le monde entier pour son talent de guitariste, et Mu....gi, un artiste aveugle gaucher jouant avec une guitare de droitier, donc de l'autre coté et à l'envers ! Rajoutez à cela une vois à couper le souffle et des paroles émouvantes, et transformez un public calme depuis trois jours en une foule en délire. Nous ne le connaissions pas avant, mais il est apparemment internationalement reconnu, et ça les aborigènes eux le savait bien.